“J’ai déjà dit que je donnerai le meilleur de moi-même pour réussir. Je n’abandonnerai pas. Mais je ne me rendrai peut-être pas jusqu’au bout. Si c’est le cas, le Marathon de l’espoir doit continuer.”

“Je n’ai aucune raison d’arrêter. Peu importe la douleur que je ressens, ce n’est rien en comparaison de la douleur que ressentent les personnes atteintes du cancer et les personnes qui subissent des traitements.”

“Le cancer est dans mes poumons. Je dois rentrer à la maison et subir d’autres traitements. Tout ce que je peux dire, c’est que si je peux reprendre ma course d’une quelconque façon et la terminer, je le ferai.”

“Aujourd’hui, je me suis levé à 4 h. Comme d’habitude, c’était difficile. Si je meurs, je vais mourir heureux, car je faisais ce que je voulais faire. Combien de personnes peuvent en dire autant? Je suis sorti et j’ai fait quinze pompes sur la route, puis j’ai commencé à courir. Je veux donner un exemple qui ne sera jamais oublié.”

“J’ai éprouvé une grande satisfaction à accomplir des choses difficiles. C’était une sensation incroyable. La douleur était présente, mais elle n’avait aucune importance.”

“À mes yeux, être célèbre n’est pas la raison d’être de cette course, et ça ne l’était pas non plus dès ses tout débuts. Pour moi, la seule chose qui importe, c’est le Marathon de l’espoir. ”

“Il a fallu que j’aie le cancer pour me rendre compte qu’être égocentrique n’est pas la bonne façon de vivre. La clé est d’essayer d’aider les autres”.

Je crois aux miracles, je n’ai pas le choix.

“Je ne pouvais pas partir [de la clinique de cancérologie] en sachant que ces visages et ce désarroi existeraient encore alors que moi, j’en serais libéré. Je suis déterminé à me rendre jusqu’au bout pour cette cause.”

“Ils semblent oublier pourquoi je fais ça. Ils croient que je cours à travers le Canada pour satisfaire mon ego. C’est un défi personnel, mais j’essaie de recueillir le plus d’argent possible pour une cause très importante. J’ai besoin de leur soutien financier.”

“Quand je dis que je veux courir seul, les gens interprètent mal mes paroles. Je dois le faire à ma façon. Je dois vraiment me concentrer pour ignorer la douleur et poursuivre. Il m’arrive même de pleurer pendant que je cours, mais je n’y pense pas.”

“Je me fixe des objectifs quotidiens, et c’est très important pour moi de les atteindre. Je dois avoir un sentiment d’accomplissement chaque jour. Je sais que si je n’atteins pas ces objectifs, je ne finirai jamais ma course.”

“J’ai décidé d’accepter les choses telles qu’elles étaient. Je ne voulais pas que les gens me prennent en pitié. Je voulais faire tout ce que je pouvais, tout ce qui pouvait être fait.”

“Lorsque j’ai commencé ce marathon, je me suis dit que si chacun donnait un dollar, nous amasserions 22 millions de dollars pour la recherche sur le cancer. Il n’y a pas de raison pour que ça ne soit pas possible. Pas la moindre!”

“Je ne fais pas ce marathon pour devenir riche ou célèbre.”

“C’est quelque chose que de courir à travers le Canada, mais maintenant les gens vont savoir ce qu’est le cancer. ”

“Les gens étaient encore sur le bord de la route et me disaient, “Continue, ne lâche pas, tu peux y arriver, nous sommes derrière toi.” Il y avait un caméraman qui me filmait. Il ne savait pas qu’il venait de filmer mon dernier mille. Les gens me disaient encore : “Tu peux y arriver, Terry.” Je pensais à ces commentaires dans ce dernier mille. Oui, je savais que c’était probablement mon dernier mille.”

“Je ne suis pas un rêveur. Je ne prétends pas que cette course nous permettra de trouver une guérison pour le cancer, mais je crois aux miracles. Je n’ai pas le choix.”

Tout pst possible si...
Il faut que cela se poursuive sans moi