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Citations

« Je ne suis pas un rêveur. Je ne prétends pas que cette course nous permettra de trouver une guérison pour le cancer, mais je crois aux miracles. Je n’ai pas le choix. »

« Je ne crois pas que c’est injuste. C’est ça, le cancer. Je ne suis pas le seul, ça peut arriver à tout le monde. Je ne suis pas un cas particulier. Ceci ne fait qu’intensifier et donner plus de sens à ce que j’ai fait. Ça va inspirer plus de gens. J’aimerais seulement que les gens comprennent que tout est possible, qu’il suffit d’essayer, que les rêves peuvent se réaliser pour peu qu’on essaie. »

« Lorsque j’ai commencé ce marathon, je me suis dit que si chacun donnait un dollar, nous amasserions 22 millions de dollars pour la recherche sur le cancer. Il n’y a pas de raison pour que ça ne soit pas possible. Pas la moindre! »

« Je ne fais pas ce marathon pour devenir riche ou célèbre. »

« Certaines personnes n'arrivent pas à comprendre ce que je fais. Ce n'est pas des sauts à cloche-pied, ce n'est pas du trot, c'est de la course - ou ce que je peux faire qui se rapproche le plus de la course - et c'est plus difficile que de le faire sur deux jambes. Cela me met hors de moi quand les gens appellent ça de la marche. Si je marchais, ce ne serait rien. »

« Lorsque j’ai couru à travers le petit centre commercial de Sparks Street, la rue était tellement étroite, mais malgré cela, des gens couraient derrière moi et d’autres étaient alignés et m’applaudissaient. C’était une longue rue mais je courais vite. Je flottais et je ne sentais plus rien. C’était extraordinaire. Ce genre de souvenir, je ne le perdrai jamais. »

« Si vous avez donné un dollar, vous faites partie du Marathon de l’espoir. »

« Je cours avec une jambe. On ne peut pas dire que je cours vite, mais je m’y donne à fond. Ça me dérange quand les gens viennent courir à côté de moi. Je veux les faire transpirer. Je déteste que se soit facile pour eux. Je suis très compétitif. Lorsqu’ils courent avec moi, c’est seulement pour 2 ou 3 milles, alors que moi, j’en suis à mon 26e. »

« Peut-être que c’est pour ça que j’ai couru aussi loin : 2 521 milles. Si j’avais couru chez le médecin à chaque kyste ou éraflure, je serais encore en Nouvelle-Écosse, ou je n’aurais pas commencé du tout. J’ai vu des gens dans de telles souffrances, que le  peu de douleur que je ressens maintenant n’est rien. Ces gens-là ne peuvent pas éteindre la douleur, et moi je ne peux pas m’arrêter chaque fois que j’ai un malaise. »

« C’est quelque chose que de courir à travers le Canada, mais maintenant les gens vont savoir ce qu’est le cancer. »

« Les gens étaient encore sur le bord de la route et me disaient, "Continue, ne lâche pas, tu peux y arriver, nous sommes derrière toi." Il y avait un caméraman qui me filmait. Il ne savait pas qu’il venait de filmer mon dernier mille. Les gens me disaient encore : "Tu peux y arriver, Terry." Je pensais à ces commentaires dans ce dernier mille. Oui, je savais que c’était probablement mon dernier mille. »

« Je ne suis pas un rêveur. Je ne prétends pas que cette course nous permettra de trouver une guérison pour le cancer, mais je crois aux miracles. Je n’ai pas le choix. »